Quels vêtements portaient les chevaliers hors du combat ?
Quels vêtements portaient les chevaliers hors du combat ?
Quels vêtements portaient les chevaliers hors du combat ?
Hors du combat, les chevaliers ne portaient pas un uniforme particulier. Leur tenue dépendait de l’époque, de la région, de la saison, de leurs moyens et de l’occasion. Comme les autres hommes de leur milieu, ils superposaient généralement une chemise de lin, des braies, des chausses couvrant les jambes et une tunique. À partir du XIVe siècle, le pourpoint, vêtement ajusté porté sur la chemise, prit une importance croissante. Les vêtements étaient souvent réalisés en laine ou en lin ; les chevaliers les plus aisés pouvaient aussi porter de la soie, des bordures de fourrure et des étoffes teintes avec soin.
Une tenue adaptée aux occasions
Dans la vie quotidienne, un chevalier pouvait porter une tunique ou un vêtement ajusté jusqu’aux hanches, des chausses et des chaussures en cuir. Par temps froid, il ajoutait un manteau, une cape ou un vêtement doublé de fourrure. Les coiffures variaient également : coiffe de tissu, bonnet, chaperon ou simple couvre-chef selon la période. Les couleurs vives n’étaient pas réservées à la noblesse, mais la qualité du tissu, la richesse des teintures et la présence de broderies ou de fourrures signalaient plus clairement le rang social.
Les vêtements de représentation
Lors d’une cérémonie, d’une cour princière ou d’un banquet, la tenue était plus recherchée. Le chevalier pouvait porter des habits richement décorés, des bijoux, une ceinture travaillée ou des éléments rappelant ses armoiries. Il pouvait aussi revêtir une cotte ou un manteau armorié lors d’une cérémonie, sans que cela signifie qu’il était prêt à combattre. L’image du chevalier constamment vêtu de métal est donc trompeuse : l’armure était réservée à la guerre, au tournoi et à certaines représentations solennelles, tandis que la majorité de sa vie se déroulait dans des vêtements souples et pratiques.

