Quodlibet de veritate Fraternitatis Rosarii Beatae Mariae Virginis
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Quodlibet de veritate Fraternitatis Rosarii Beatae Mariae Virginis
Identification et titres
Quodlibet de veritate Fraternitatis Rosarii Beatae Mariae Virginis est une œuvre consacrée à la légitimité ou à la « vérité » de la confrérie du Rosaire de la Bienheureuse Vierge Marie. Le titre est également attesté sous les formes Quodlibet de veritate fraternitatis Rosarii et Quodlibetum de veritate Fraternitatis Rosarii seu psalterii Beate Marie Virginis, cette dernière précisant l’équivalence entre le Rosaire et le « psautier » marial.
Nature et attribution
Le terme quodlibet renvoie à une forme de discussion ou de traité scolastique portant sur une question déterminée. Dans le cas présent, le sujet est la confrérie du Rosaire, institution de dévotion mariale dont l’organisation et la diffusion se développent à la fin du Moyen Âge. Le titre seul ne permet toutefois pas de préciser la structure exacte de l’œuvre ni les arguments qu’elle développe.
L’œuvre est attribuée à Michel François, donné dans les notices sous la forme « Michel François » ou « François, Michel », avec une date de vie approximative de 1435 à 1502. Certaines formes d’autorité l’identifient également sous le nom latin de Michael de Insulis et sous la forme Francisci de Insulis. Cette attribution est attestée par les variantes bibliographiques fournies, mais les éléments disponibles ici ne permettent pas d’en préciser davantage la carrière, l’ordre religieux ou le milieu de composition.
Contexte et portée
L’œuvre s’inscrit dans le contexte médiéval de la constitution et de la justification des confréries mariales. Par son intitulé, elle relève vraisemblablement de la littérature de défense, d’explication ou de légitimation d’une fraternité consacrée au Rosaire. Elle témoigne ainsi de l’importance prise par les formes collectives de dévotion à la Vierge dans la pastorale et la vie religieuse de la fin du Moyen Âge.

Auteur/autrice
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