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Lectura in primam Digesti novi partem

Identification et nature de l’œuvre

La Lectura in primam Digesti novi partem est une œuvre de commentaire juridique consacrée à la première partie du Digestum novum, la troisième grande section du Digeste de Justinien dans la division médiévale du Corpus iuris civilis. Elle relève du genre de la lectura, c’est-à-dire de l’explication suivie d’un texte juridique enseigné et commenté dans le cadre de la science du droit savant.

Le titre met l’accent sur la portion commentée : il ne désigne pas nécessairement l’ensemble des commentaires consacrés au Digestum novum. Les formes enregistrées comprennent notamment Super prima parte Digesti novi, Bartolus de Saxoferrato: Super prima parte Digesti novi, Lectura super prima parte Digesti novi et Prima pars super ff. novo. La forme abrégée ff. novo renvoie à la désignation médiévale du Digestum novum.

Attribution

L’œuvre est attribuée à Bartolus de Saxoferrato, ou Bartolo da Sassoferrato, grand juriste italien du XIVe siècle. Les variantes bibliographiques associent explicitement son nom à cette lectura, mais les données disponibles ici ne précisent ni les circonstances de sa rédaction ni le degré de certitude des différentes attributions présentes dans la tradition documentaire.

Bartolus est généralement considéré comme l’un des représentants majeurs de la jurisprudence civile italienne médiévale. Dans ce type d’ouvrage, le commentaire procède de l’analyse des fragments du droit romain compilé par Justinien, en mobilisant les méthodes de l’enseignement juridique médiéval et l’interprétation des textes du Corpus iuris civilis.

Contexte, langue et datation

La Lectura in primam Digesti novi partem appartient au contexte universitaire et professionnel du droit savant médiéval, dans lequel les œuvres des glossateurs et des commentateurs servaient à expliquer, systématiser et appliquer le droit romain. Comme l’intitulé repose sur une division interne du Digestum novum, l’œuvre doit être distinguée des commentaires portant sur d’autres parties du Digeste ou sur l’ensemble de cette section.

La langue de rédaction n’est pas explicitement indiquée dans les données fournies. Le latin est toutefois la langue normalement associée aux œuvres de la littérature juridique savante médiévale de ce type. Aucune date de composition n’est renseignée pour cette œuvre ; elle doit donc être placée seulement, avec prudence, dans le cadre de l’activité de Bartolus au XIVe siècle, sans proposer de datation plus précise.

Auteur/autrice

root@sd-146999.dedibox.fr