De la génération des animaux
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De la génération des animaux
Identification et nature de l’œuvre
De la génération des animaux est le titre français du traité d’Aristote traditionnellement désigné en latin sous le nom de De generatione animalium. Son titre grec est Περὶ ζῴων γενέσεως (Perì zṓōn genéseōs), c’est-à-dire « De la génération des animaux ». L’œuvre appartient à la biologie aristotélicienne et examine les processus de reproduction, de formation et de développement des animaux, ainsi que les principes de leur génération.
L’identification de l’œuvre est assurée par la concordance de ses titres grec, latin et français avec le traité aristotélicien connu sous le nom d’On the Generation of Animals. Le titre français peut également apparaître sous les formes Traité de la génération des animaux, (De la) génération des animaux ou simplement Génération des animaux.
Auteur et langue
L’auteur est Aristote (384-322 av. J.-C.), attribution solidement établie par la tradition manuscrite et bibliographique. Le texte original est en grec ancien. Il ne s’agit donc pas, à l’origine, d’une œuvre médiévale, mais d’un traité antique dont la transmission, la traduction et la réception ont joué un rôle important dans la culture savante du Moyen Âge.
La notice réunit plusieurs formes de désignation qui peuvent renvoyer soit au traité grec, soit à ses traductions latines. Les mentions « Aristote, génération des animaux (trad. Michel Scot) » et « Aristote, génération des animaux (trad. Théodore de Gaza) » signalent notamment des versions latines médiévale et humaniste du texte, et non des œuvres distinctes quant à leur objet.
Transmission et présence médiévale
Au Moyen Âge latin, les œuvres biologiques d’Aristote ont été progressivement intégrées à l’enseignement philosophique et médical. La traduction associée à Michel Scot s’inscrit dans le mouvement de transmission aristotélicienne qui a marqué le XIIIe siècle. Elle a contribué à rendre le traité accessible aux lecteurs latins, dans un contexte où les textes d’Aristote étaient étudiés, commentés et confrontés aux traditions antérieures.
La version attribuée à Théodore de Gaza appartient à une phase plus tardive de la transmission en Occident, liée au renouveau de la connaissance du grec au XVe siècle. Ces différentes traductions expliquent la coexistence de formes latines, grecques et vernaculaires dans les catalogues et les répertoires d’œuvres médiévales.
Portée de l’entrée
L’identifiant décrit ici paraît désigner principalement le traité aristotélicien lui-même, tout en regroupant ses principales formes de titre et certaines traductions. Il convient donc de distinguer l’œuvre antique, les traductions médiévales ou tardo-médiévales et les éventuelles éditions ou témoins particuliers.

Auteur/autrice
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