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Decem tractatus astronomiae

Identification

Decem tractatus astronomiae est une œuvre médiévale attribuée à Guido Bonatti, astrologue et astronome italien actif au XIIIe siècle. Le titre canonique signifie « Dix traités d’astronomie ». L’œuvre est également désignée, dans les formes transmises par les catalogues, sous les titres Guido Bonatus de Forliuio, decem continens tractatus astronomie, Liber astronomiae, Liber astronomicus, Liber introductorius ad iudicia stellarum et Tractatus de astronomia.

Nature et attribution

Il s’agit d’un traité de grande ampleur consacré à l’astronomie médiévale et, plus largement, à l’astrologie judiciaire, c’est-à-dire à l’interprétation des configurations célestes et de leurs effets supposés sur les événements terrestres. Le nombre de dix traités appartient à la définition de l’œuvre dans sa forme intitulée Decem tractatus astronomiae. Les variantes Liber astronomiae et Liber astronomicus montrent toutefois que l’œuvre a aussi pu être désignée de manière plus générale comme un « livre d’astronomie ».

L’attribution à Guido Bonatti est solidement attachée à cette tradition bibliographique. Celui-ci est également nommé Guido Bonatus et Guido Bonatus de Forliuio, forme latinisée qui le rattache à Forlì. Les données disponibles établissent son activité au XIIIe siècle, mais ne permettent pas ici de fixer avec sûreté les dates de composition de l’œuvre ni d’en préciser le lieu de rédaction.

Contexte médiéval et transmission

L’œuvre s’inscrit dans le développement, au Moyen Âge latin, des ouvrages techniques destinés à l’étude des mouvements célestes, des signes et des méthodes de l’astrologie. Sa pluralité de titres reflète une transmission bibliographique où l’accent peut porter tantôt sur la structure en dix traités, tantôt sur le caractère astronomique ou introductif de l’ouvrage. Le titre Liber introductorius ad iudicia stellarum souligne particulièrement son rapport aux « jugements des étoiles », tandis que Decem tractatus astronomiae met en avant son organisation interne.

La langue de rédaction est le latin, langue habituelle des traités savants médiévaux de cette nature et forme linguistique des titres conservés. La portée historique précise de l’œuvre, ainsi que sa diffusion manuscrite ou imprimée, ne peuvent être détaillées ici sans informations supplémentaires sur les témoins et les différentes versions du texte.

Auteur/autrice

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