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Griphus ternarii numeri

Identification

Griphus ternarii numeri, également désigné sous les formes Griphus et Griphus ternarii numeri, est une œuvre latine attribuée à Ausone (Decimus Magnus Ausonius), poète de l’Antiquité tardive. Le titre signifie généralement « l’énigme du nombre trois » ou « le problème du nombre trois ». Dans la notice fournie, l’œuvre est enregistrée sous le nom canonique Griphus ternarii numeri.

Nature et contenu

Le terme latin griphus désigne une énigme, une question ingénieuse ou un jeu d’esprit. L’œuvre relève ainsi d’une poésie savante et ludique fondée sur une contrainte numérique. Le nombre trois y constitue le principe directeur annoncé par le titre. Cette orientation rapproche le texte des exercices de virtuosité caractéristiques de la poésie lettrée, où l’habileté formelle, l’allusion et le jeu intellectuel occupent une place importante.

La notice disponible ne permet toutefois pas de préciser davantage la structure du poème, son étendue, ni la nature exacte des exemples ou des références qu’il met en œuvre. Il convient donc de ne pas assimiler automatiquement le Griphus ternarii numeri à d’autres textes antiques ou médiévaux consacrés aux nombres ou aux énigmes.

Auteur, langue et contexte

L’attribution à Ausone est explicitement associée à l’œuvre dans les formes de nom enregistrées. Ausone, poète latin de la fin de l’Antiquité, est connu pour une production diverse, comprenant des pièces brèves, des compositions érudites et des textes fondés sur le jeu verbal. Le Griphus ternarii numeri s’inscrit dans ce cadre général de la culture littéraire latine tardive, sans que l’on puisse déterminer ici les circonstances précises de sa composition.

La langue de l’œuvre est le latin. Aucune date de début ou de fin n’est renseignée dans les données disponibles. Son attribution à Ausone invite à la situer dans l’Antiquité tardive, mais cette indication générale ne suffit pas à fixer une date de composition plus précise.

Transmission et portée

Les informations fournies ne permettent pas d’établir la liste des témoins manuscrits, l’histoire de la transmission du texte ou sa réception au Moyen Âge. La présence de l’œuvre dans une encyclopédie consacrée à la période médiévale tient donc principalement à la conservation et à la circulation de textes latins hérités de l’Antiquité, plutôt qu’à une datation médiévale démontrée de sa composition.

Auteur/autrice

root@sd-146999.dedibox.fr